mercredi 7 juillet 2010

Sophie

400 pages, Sophie, sans m'arrêter sur une seule ligne. Par respect pour cette vie qui me guide, cet instinct qui choisi à ma place, je persévère sans réel intérêt. Dans la grande construction mondiale, la philosophie a précédé la science. J'ai besoin de comprendre. Mais je n'entre pas dans ta vie, Sophie, et je me demande ce que je fais là. Des yeux, je me dit qu'il ne me reste que quelques chapitres. Je souris en voyant l'énoncé du prochain : le romantisme. Quelle ressemblance entre une séduction un peu niaise et la philosophie?
copyright LiseHofmann.com
Je le reconnais volontiers, Rousseau me rend heureuse depuis plus de 3 ans. Mais sa version du romantisme a un goût de superficiel qui ne me correspond pas totalement.

Quelques pages encore et mon instinct est récompensé. Je réalise. Ma propre vie est bercée très clairement par un courant : je suis une romantique universelle. Je crois que nous faisons partie d'un tout, Dieu est au-dessus de nous, en nous, nous sommes Dieu. Je crois que nos rêves sont possibles, qu'il y a une destinée, des étapes à franchir pour atteindre le but.

Je ne vis que pour l'amour, mais un amour de qualité. Un amour universel, aussi. Ressenti sereinement pour ceux qui m'entourent. Maintenant je sais, Sophie, pourquoi ce livre m'est tombé dans les mains sans réellement le vouloir.

1 commentaire:

s a dit…

le monde de sophie je l'ai lu il y a longtemps, il me reste juste le souvenir d'un monde ouvert à la découverte, d'un monde au-delà de ses apparences, beaucoup plus riche et complexe dans sa simplicité.